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La pierre refuge

resort-amboise-31.jpgLors des crises, il est d'usage de constater que l'investissement immobilier est finalement la seule valeur qui tienne. Ainsi, dit-on que la pierre est une valeur refuge, lui consacrant une légitimité lorsque les autres placements révèlent leurs risques.

Nonobstant les périodes de crises, il est facile de considérer que cet attrait de l'investissement immobilier est réel de tous temps.

Aujourd'hui, cependant et sans doute compte tenu des bouleversements législatifs et fiscaux que nous imposent le gouvernement en place, la pierre semble marquer le pas.

A la lecture de l'article suivant, particulièrement synthétique, vous constaterez que l'investissement immobilier est bien toujours très valable, meilleur même que nombre d'autres. Vous y lirez aussi combien il peut s'avérer performant, couplé à un schéma d'optimisation financière et l'intérêt que procure l'effet de levier en cas d'investissement immobilier.

http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/immobilier/221156721/emprunter-investir-immobilier-locatif-est-interessant-meme-pre

Recours abusifs... suite

cour-de-cassation.jpgDans de précédents articles, nous traitions des recours abusifs et de leurs faibles sanctions ("Au recours, ils reviennent !", Les recours abusifs sont sanctionnables et Recours... suite et progessions ?).

Un récent arrêt de la Cour de Cassation vient peut-être d'introduire un biais pour dissuader à l'avenir les amateurs de recours à tous crins. En condamnant l'un d'eux à une très lourde sanction (près de 400 K€) et en ne retenant pas la qualification de recours vénal pour cette affaire (c'est à dire d'un recours s'apparentant à un chantage dans le but d'obtenir un paiement en échange de son retrait), la Cour lance un message fort. Il faudra peut-être réfléchir à deux fois désormais avant de se lancer dans ce type de croisade. A bon entendeur...

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250264333617&cid=1250264331558

 

 

Paradoxe, vraiment ?

imagescap4twqg.jpgLa presse s’émeut, depuis quelques temps déjà, d’un soit disant paradoxe : Les taux des prêts immobiliers sont bas, en baisse même et pourtant, le nombre de demandes de crédits s’effondre et avec lui, celui des projets d’acquisition immobilière.

Les Echos : "Crédits immobiliers : la chute se poursuit malgré les taux bas"

Ce paradoxe n’en est pas un. Les banques cherchent des clients et le vecteur historique de cette quête est le crédit immobilier. Les clients, eux, sont inquiets et redoutent les mesures restrictives prises par le gouvernement quant à l’investissement immobilier. Ils retardent leurs projets d’acquisition, donc d’emprunts… et les taux baissent.

Un rêve - une réalisation en images

resort-amboise-60.jpgUn promoteur immobilier rêve, doute, puis conçoit, et travaille encore plus pour être compris, puis tente de convaincre, par ce travail, des partenaires, remet cent fois, mille fois, son projet sur le métier, trébuche, gagne quelques points, trébuche encore, puis finalement réalise son projet en mettant sa vie, son argent, son honneur sur la table, en pure folie pour ce dossier qu’il a porté avec déraison si longtemps et que tous les autres ont tant critiqué, ont passé à la moulinette des doutes si bien établis, si « prouvés ».

A chaque fois, c’est un acte de foi. A chaque fois, ceux qui observent le prennent pour un fou… dans le meilleur des cas. A chaque fois, ceux qui observent et qui n’ont jamais connu cette félicité qu’est de réaliser son rêve, attendent la chute, l’échec, comme une validation puérile de leurs doutes.

A force d'efforts, d’autres entrepreneurs croient dans le rêve du promoteur et dans sa possible réalisation. Alors, ils s’y associent et en permettent le succès. Alors, ceux qui observent, qui aiment tant rester sur leur quant-à-soi, suivent du bout des lèvres.

Dans ce cas, le rêve, le projet fou, devient réalité, réalisation, immeuble, lieu de vie et/ou de travail pour des générations d’hommes et de femmes qui n’imaginent pas les sueurs, les nuits blanches… de « l’affreux promoteur » qui a fait l’immeuble qu’ils aiment.

Permettez-nous de vous présenter en vidéo une de nos réalisation qui comble et comblera encore de nombreux utilisateurs. Nous l’avons fait pour que des centaines de touristes, d’entreprises, de vacanciers en profitent avec joie et bonheur, pendant longtemps.

 Réalisation de Météor Val de Loire Resort

Loi de finance 2013 pour l'immobilier ?

resort-amboise-52.jpgLa loi de finance 2013 a donc été présentée au conseil des ministres.

 Le secteur de l'immobilier souffre, de façon chronique, des systématiques bouleversements imposés par les élus. C’est plus spécifiquement le cas lors des alternances politiques, comme aujourd'hui. Les raisons de ces bouleversements cycliques sont souvent bien éloignées des attentes du marché, des nécessités économiques ou même des souhaits de justice fiscale et répondent plutôt à des contingences idéologiques, voire clientélistes.

C’est bien dommage. L’investisseur qui est le moteur du développement immobilier a besoin de temps et de sérénité. Il doit être rassuré par la pérennité des lois et des règles financières et fiscales. Il ne doit surtout pas craindre de voir son travail – Oui ! Il travaille, lui aussi – ruiné par l’arbitraire d’une décision politique. Les risques « naturels », qu’il doit assumer, sont déjà très grands. A ce titre et pour ne citer que celui-là en exemple, l’impact des crises sur ses locataires le conduit à assumer des baisses de loyers, donc des remises en cause inopinées de son plan de financement, de sa rentabilité et donc de la rémunération de son investissement, soit la juste rémunération du fruit de son travail.

Or, nous constatons aujourd’hui  une fuite dramatique des investisseurs immobiliers.

Les « petits investisseurs », soit les particuliers, sont découragés par les diminutions des avantages fiscaux. Il faut comprendre que ces avantages ne sont pas des privilèges de riches, mais des compensations légitimes offertes aux particuliers par rapport aux entreprises, dans le domaine de l’investissement immobilier. En effet, là où une entreprise peut amortir, donc défiscaliser son investissement,  il n’est que justice de prévoir qu’il en soit de même pour le particulier… sauf si, par idéologie, on ne souhaite pas que le particulier investisse. On voit là que l’intérêt idéologique d’élus – On n’aime pas le riche, donc le propriétaire par rapport au locataire par exemple, sans réfléchir car lequel des deux est finalement le plus riche ? Car sauf erreur, ce n’est pas le statut qui fait la fortune – participe à l’instabilité du marché et à la fuite de ceux qui pourraient produire les bâtiments nécessaires à l’économie. Pour le logement, on notera d’ailleurs que la protection excessive du locataire – là encore pour respecter la sacro-sainte règle ci-dessus énoncée – rend déjà le marché peu fluide et plombe la rentabilité de l’investissement. D’ailleurs, les effets pervers des lois excessivement protectives du pseudo « faible locataire » se retournent contre lui. C’est ainsi que la réponse des investisseurs privés prend actuellement la forme du développement des acquisitions en meublés, dont les baux sont bien plus souples. Les besoins de logements meublés sont-ils réels, ou l’inutile jacobinisme imposé au marché de l’immobilier de logement nu est-il la cause du développement des biens meublés ? Est-ce bien le rôle de l’investisseur particulier de produire des nécessaires logements hors marché, HLM ou autres, c'est-à-dire de lui imposer ce que l’Etat impécunieux ne peut plus faire : perdre encore de l’argent pour loger les pauvres ? Ses impôts ne sont-ils pas là déjà pour ça ?

Les « gros investisseurs », soit les foncières ou autres, ont aussi déserté le marché. Pour preuve, il suffit d’entendre le gouvernement, paniqué face à ses objectifs illusoires de construction, envisager aujourd’hui de forcer les compagnies d’assurance à investir dans ce secteur. Voilà bien un  vœu voué à l’échec. A-t-on déjà vu, en dehors des succès magnifiques de l’URSS de la grande époque, des entreprises obéir à l’Etat et produire à perte ?

Voilà donc une nouvelle loi de finance (PLF 2013 : les premières mesures - Business-Immo) qui, chacun en jugera, illustre ce triste constat et fait que l’immobilier va ainsi, tristement d’alternance en alternance, jusqu’à… ce qu’il n’aille plus du tout. Ce serait bien triste pour nous tous car l’activité immobilière, avec sa conséquence immédiate de construction est le premier employeur de France. Et peut-être pourrions-nous penser aussi à ne pas inutilement creuser le chômage.

Bonne tenue de l'investissement hôtelier en 2012

hotel-fut-congres-4-23.jpgDans ce contexte de crise, morose pour l'investissement immobilier, du fait de la raréfaction des crédits bancaires - aujourd'hui "officielle", bien que réelle depuis 2009 - du fait aussi des annonces des nouveaux gouvernants français qui ne donnent pas la part belle à l'investissement immobilier avec la chasse aux niches fiscales et la dénonciation des fortunes privées, avec dans une moindre mesure, les inquiétudes légitimes sur l'avenir économique car normalement, l'immobilier est toujours un refuge en cas de crise, il semble cependant que l'investissement dans l'immobilier hôtelier se soit bien tenu au premier semestre 2012.

Pour allez plus avant, lire l'article synthétique publié le 27/09/2012 dans Business-Immo.

H3I, depuis plus de 15 ans, développe l'immobilier pour votre compte et notamment dans le secteur hôtelier.

La "reprise" est bien loin

Depuis début 2009, nous autres, professionnels de l'immobilier, savons que cette crise - aujourd'hui dite immobilière, mais financière en réalité - est loin d'être à son terme.
Lorsque vos clients n'ont plus de crédits et que sans eux, il ne peuvent pas acheter vos produits...
Lorsque votre entreprise n'a plus de crédit, car les banques, soudainement "vertueuses", ne financent plus l'immobilier qui a pourtant fait leur fortune passée...
Lorsque les nouveaux élus développent une politique pour décourager les investisseurs privés dans l'immobilier car le "capitalisme" n'est plus en mode...

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/les-credits-immobiliers-en-chute-libre-au-premier-semestre_317759.html?xtor=EPR-237-%5bXPN_11h%5d-20120724--73770305@210859736-20120724112305

Rien de nouveau

cour-des-comptes-arap-fotolia-com.jpgRien de bien nouveau.
Depuis qu'au début 2009, la crise immobilière a logiquement succédé à la crise financière, depuis que pour colmater et éviter la faillite des grands promoteurs nationaux aux stocks pléthoriques, le SCELLIER fut inventé à grands renforts de publicité, tout ceci était su. Nous y sommes donc toujours.
http://www.businessimmo.com/contents/21548/la-cour-des-comptes-epingle-la-politique-du-logement-dans-son-audit

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